Certification périodique des professions à ordre : où en est-on ?

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Sommaire

Tous les professionnels de santé intervenant auprès des patients ont entendu parler de certification périodique. Mais aussi de Ma Certif’ Pro Santé, référentiels ou de fin du DPC.

Elle est là… ou presque.

Car si la certification périodique est bien inscrite dans la loi depuis 2023, ses référentiels, eux, viennent seulement d’être publiés au Journal Officiel.

Et même si le dispositif n’est pas encore pleinement opérationnel, on en connait désormais les grandes lignes :

  • professionnels concernés
  • actions reconnues
  • organisation des cycles
  • modalités de suivi
  • rôle des ordres professionnels.

Le moment est donc bien choisi pour comprendre les bases de cette nouvelle obligation professionnelle, qui devrait remplacer l’obligation triennale de DPC prochainement.

D’autant qu’entre deux tournées, deux visites médicales, deux séances de rééducation ou deux suivis de grossesse, les mêmes questions continuent de revenir :

« C’est quoi au juste ? »

« Suis-je concerné ? »

« Qu’est-ce que ça va changer pour moi ? »

« Est-ce un contrôle de plus ? »

L’essentiel à retenir

La certification périodique est une nouvelle obligation professionnelle pour tous les soignants disposant d’un ordre, organisée en cycles de 6 à 9 ans autour de 4 axes communs.

  • Qui est concerné : médecins, infirmiers, kinés, sages-femmes, pharmaciens, chirurgiens-dentistes et pédicures-podologues, quel que soit leur statut.
  • 4 axes, 8 actions minimum : maintien des compétences, qualité des pratiques, relation avec les patients, et santé personnelle du soignant.
  • Le DPC s’intègre au parcours mais ne suffit plus à lui seul : la certification demande un parcours équilibré sur l’ensemble des axes.
  • Traçabilité obligatoire : chaque action doit être justifiée par une attestation ou un compte rendu, en vue du futur téléservice Ma Certif’ Pro Santé.

Les référentiels par profession viennent d’être publiés au Journal Officiel : c’est le bon moment pour faire le point sur son parcours et anticiper les actions manquantes.

Cet article propose de faire le point sur la certification périodique, et de vous montrer comment remplir son obligation et à quoi peut ressembler un parcours de certification.

La certification périodique en 2026 : de quoi parle-t-on ?

Instaurée par l’ordonnance du 19 juillet 2021 et applicable depuis le 1er janvier 2023, la certification périodique est une obligation professionnelle visant à garantir, à intervalles réguliers :

  • le maintien des compétences,
  • l’actualisation des connaissances,
  • et la qualité des pratiques professionnelles,
  • et la prise en compte de sa santé personnelle.

Elle concerne toutes les professions de santé disposant d’un ordre professionnel et exerçant auprès des patients :

  • médecins généralistes et spécialistes,
  • chirurgiens-dentistes,
  • sages-femmes,
  • pharmaciens,
  • infirmiers,
  • masseurs-kinésithérapeutes
  • pédicures-podologues.

Elle s’adresse aux professionnels quel que soit leur statut :

  • kiné salarié,
  • médecin remplaçant,
  • infirmier libéral,
  • sage-femme en exercice mixte.

Info utile :

À ce jour, les professionnels  de santé ne disposant pas d’ordre (aides-soignants, orthophonistes, autres paramédicaux) restent soumis à l’obligation triennale classique.

Les 4 axes de la certification : un socle commun à tous

La certification périodique repose sur 4 axes communs à toutes les professions à ordre.

Chaque professionnel devra réaliser au moins :

  • 2 actions par axe,
  • soit 8 actions minimum sur un cycle complet.

 

Axe 1 : actualiser ses connaissances et maintenir ses compétences

Cet axe regroupe notamment :

  • les formations DPC
  • les formations continues
  • les diplômes universitaires
  • les webinaires
  • les congrès, colloques
  • les abonnements à des revues métier, la rédaction d’articles
  • ou encore la simulation en santé.

 

Axe 2 : renforcer la qualité des pratiques professionnelles

Cet axe inclut :

  • les évaluations des pratiques professionnelles (EPP)
  • les analyses de pratiques
  • la gestion des risques (GDR)
  • les audits
  • les revues de morbi-mortalité (RMM)
  • les démarches qualité
  • ou encore les groupes de pairs.

 

Axe 3 : améliorer la relation avec les patients

La certification périodique ne repose plus uniquement sur les compétences techniques. Elle valorise aussi :

  • la communication
  • l’éducation thérapeutique
  • les droits des patients
  • la coordination des soins
  • l’annonce diagnostique
  • ou encore la qualité de la relation soignant-soigné.

 

Axe 4 : mieux prendre en compte sa santé personnelle

Longtemps absente des dispositifs de formation, la santé des soignants devient désormais un axe de certification… officiel.

Parmi les actions reconnues, on retrouve :

  • la déclaration d’un médecin traitant
  • la prévention des troubles musculosquelettiques (TMS)
  • la gestion du stress
  • la prévention du burn-out
  • la qualité de vie au travail (QVT)
  • le soutien psychologique
  • souscription à une mutuelle et à une prévoyance
  • ou encore la vaccination.

 

Certification périodique vs autres dispositifs 

Certification périodique vs certification HAS : quelles différences ?

La terminologie choisie étant relativement proche, certains soignants confondent les deux dispositifs.
Pourtant, ils n’ont ni le même objectif, ni le même fonctionnement.

Tableau Certification Périodique vs certification HAS

Certification périodique
Certification HAS
Qui est concerné ?
Professionnel de santé
Établissements de santé
Objet
Validation d’un parcours individuel basé sur les compétences et les pratiques du soignant
Évaluation institutionnelle de l’organisation globale des soins
Organismes de référence
Ordres professionnels respectifs (gestion, accompagnement, contrôle)
HAS (pilotage)
Organisation
Cycles de 6 ans
Visites de certification
Actions
Formation, EPP, qualité et santé du soignant
Évaluation de la qualité et sécurité des prises en charge.

À retenir : la certification périodique ne remplace pas la certification HAS. Les deux dispositifs n’évaluent pas les mêmes choses.

Certification périodique vs DPC : 

Une logique plus large

Jusqu’ici, les professionnels connaissaient et remplissaient leur obligation triennale de Développement Professionnel Continu (DPC). 

Aujourd’hui, cette obligation évolue : il ne s’agit plus seulement de cumuler des formations pour remplir une obligation, mais de construire un parcours cohérent et équilibré, dans lequel le DPC peut trouver sa place. 

Le DPC ne disparaîtra donc pas totalement : il pourra alimenter le parcours de certification selon l’action choisie et l’axe visé.

Point clé : l’obligation de DPC n’a pas encore officiellement été levée pour toutes les professions à ordre. Elle reste donc obligatoire pendant la période de transition.

Et des cycles plus longs

Contrairement au DPC, la certification ne fonctionne pas sur des cycles de 3 ans. Actuellement, on distingue deux situations :

Situation
Durée du cycle
Début d’exercice AVANT le 1er janvier 2023
Premier cycle de 9 ans, puis cycles de 6 ans.
Début d’exercice APRÈS le 1er janvier 2023
Cycles de 6 ans

Concrètement :

  • un kiné embauché en 2022 devra valider son premier cycle de certification d’ici 2032, puis basculera sur un cycle de 6 ans ;
  • un médecin installé en libéral en 2025 devra valider son cycle d’ici 2031.

À noter que les professionnels qui n’exercent plus auprès de patients peuvent, dans certains cas (poste de gestion, recherches cliniques) être dispensés de l’axe 3 consacré à la relation avec les patients.

Qu’apporte 2026 à la certification périodique ?

Des référentiels

La grande évolution de cette année est sans aucun doute la publication des référentiels au JO.

Chaque profession dispose désormais d’un cadre précis définissant :

  • les actions reconnues,
  • les critères de validation de l’action,
  • les obligations minimales,
  • et l’organisation du parcours.

Ces référentiels ont été élaborés par les Conseils nationaux professionnels (CNP), puis validés par la Haute Autorité de santé (HAS).

Et bientôt… une plateforme commune : Ma Certif’ Pro Santé

Si le projet est bien avancé, nous sommes toujours dans l’attente de Ma Certif’Pro Santé, le téléservice national qui doit permettre aux professionnels de :

  • déclarer leurs actions,
  • déposer leurs justificatifs,
  • suivre l’avancement de leur parcours,
  • et visualiser les axes déjà validés.

Elle est normalement attendue en fin d’année.

En attendant qu’elle soit disponible, conservez les éléments de preuve attendus soit dans un dossier numérique dédié (espace DPC, drive sécurisé, outils validés par les instances…).

À retenir : une action utile mais non traçable peut ne pas être validée.

Comment valider sa certification périodique : méthode en 5 étapes ?

 

Étape 1 : consulter son référentiel et faire le point

C’est le point de départ indispensable. D’autant plus que la plupart des professionnels ont déjà réalisé, souvent sans s’en rendre compte, une ou plusieurs actions susceptibles d’entrer dans le parcours de certification.

 

Étape 2 : lister et classer les actions réalisées 

Recenser toutes les actions réalisées depuis 2023 : DPC, formation continue, DU, congrès, tutorat, groupes d’analyse de pratiques, actions d’information au patient, bilan de sa santé…

Puis classez-les par axe en vous aidant du référentiel.

 

Étape 3 : identifier les axes peu ou pas couverts

Habitués aux formations DPC, aux EPP et aux démarches de gestion des risques imposées par l’obligation triennale, beaucoup de soignants découvriront que les axes 3 et 4 sont souvent les moins couverts.

 

Étape 4 : programmer les actions manquantes

La CP se pense sur plusieurs années. 

L’objectif est de construire un parcours cohérent centré sur ses priorités, ses objectifs, son exercice, ses besoins… 

Cette progressivité est d’autant plus nécessaire que certaines actions s’inscrivent sur la durée (groupes de pairs, RMM, RCP…).

L’idée est donc de trouver son propre rythme pour ne pas devoir tout enchaîner à la dernière minute.
Programmez 1 à 2 actions par an pour commencer, et ajustez au prochain cycle si nécessaire.

 

Étape 5 : conserver les preuves des actions réalisées 

Toute action doit être traçable. Parmi les preuves attendues, on retrouve les :

  • attestations de formation
  • certificats DPC
  • comptes rendus d’EPP, d’audit, de réunions pluridisciplinaires (ex. RCP), de groupes de pairs
  • justificatifs de participation à une structure ou à un dispositif coordonné (CPTS, MSP), ceux liés à la santé au travail (consultation, formation TMS…).

Elles devront être téléversées dans Ma Certif’ Pro Santé et pourront être réclamées par l’ordre en cas de contrôle.

Exemple : Malika, infirmière libérale, installée en 2011

Elle a déjà réalisé plusieurs actions de DPC, validé un DU et des formations en plaies et cicatrisation et a participé à des démarches qualité avec un groupe d’IDEL local.

En lisant le référentiel infirmier, elle requalifie ces actions sur les axes 1 et 2, identifie des besoins sur l’axe 3 (relation avec les patients) et programme une consultation de prévention pour sa santé personnelle (axe 4) d’ici 2032.

Le rôle de l’ordre professionnel 

Contrôle

Les ordres professionnels sont chargés de contrôler la conformité des parcours. Les modalités de contrôle ont été précisées par décrets fin 2025 (rythme, procédure en cas de non-respect, dispositifs de rattrapage…)

 

Accompagnement

S’il est chargé de vérifier que vous avez bien rempli votre obligation, l’ordre n’a pas vocation à punir. Il est avant tout là pour vous aider.

En cas de difficulté, comme un arrêt de travail prolongé, un exercice complexe, un isolement professionnel, il peut proposer des aménagements ou vous aider à compléter votre parcours.

Composer son parcours de certification 

Les tableaux suivants sont donnés pour illustrer les parcours de certification.

Ils sont à adapter à vos besoins et à confronter à vos référentiels respectifs.

Infirmiers généralistes : exemple de parcours

Axe
Actions possibles
Exemple de parcours certifiant
Axe 1
DPC, formation continue, DU, simulation, congrès…
DU plaies et cicatrisation, puis DPC vaccination infirmière.
Axe 2
EPP, audit, analyse de pratiques, gestion des risques, démarche qualité, tutorat…
Audit interne (ou EPP) traçabilité des pansements et des transmissions, puis groupe d’analyse de pratiques IDEL sur les soins à risque.
Axe 3
Formation à la communication, ETP, droits des patients, accompagnement de publics vulnérables, informations des usagers
Formation ETP patient diabétique, puis formation gestion de l’agressivité des patients et de leur entourage.
Axe 4
Prévention des risques professionnels, stress, QVT, prévention TMS, suivi de santé, actions de prévention adaptées au mode d’exercice
Consultation prévention TMS, puis formation gestes/postures.

À noter que les IADE, IBODE, IPA, puéricultrices ont leur propre référentiel.

Masseurs-kinésithérapeutes : exemple de parcours

Axe
Actions possibles
Exemple de parcours certifiant
Axe 1
Formations DPC, QF labellisé, DU/DIU, revue de dossiers, tutorat, publication…
Formation BPCO, puis DU pathologies du mouvement chez l’enfant.
Axe 2
APP/EPP, audit clinique, RETEX (retour d’expérience), coordination territoriale, dossier patient…
Participation à un groupe APP/EPP, puis audit clinique par les pairs.
Axe 3
Formation relation thérapeutique, ETP, droits des patients, accès aux soins, patient partenaire…
Formation relation thérapeutique dans la douleur chronique, puis mise en place d’une évaluation par les patients.
Axe 4
Formation DPC/Qualiopi liée à la santé du soignant, actions santé personnelle…
Programme de prévention TMS, puis formation sur la charge mentale.

Sages-femmes : exemple de parcours

Axe
Actions possibles
Exemple de parcours certifiant
Axe 1
DPC, formation continue, simulation, analyse de cas cliniques, revue bibliographique, enseignement, expertise, publications
Formation hémorragie du post-partum, puis simulation en santé.
Axe 2
DPC avec EPP/GDR, registre de pratique, RMM/CREX, indicateurs qualité, ETP, AFGSU…
Participation à une RMM en maternité, puis renouvellement AFGSU.
Axe 3
Formation relation patient, PREMs/PROMs, bientraitance, accès aux soins pour publics vulnérables, actions parentalité, projet de naissance…
Action autour du projet de naissance, puis action sur la parentalité.
Axe 4
Formation santé personnelle, prévention des RPS, ergonomie, violences, charge psychologique, auto-évaluation…
Formation sur le stress traumatique, puis action prévention fatigue émotionnelle.

Le référentiel de maïeutique accorde une grande importance à la qualité des parcours de parentalité, à l’accompagnement des parents, aux vulnérabilités, à l’expérience patient et aux Mille premiers jours de l’enfant.

 

Médecins : exemple de parcours

Axe
Actions possibles
Exemple de parcours certifiant
Axe 1
DPC, formations scientifiques ou professionnelles, congrès, DU/DIU, revue bibliographique, enseignement universitaire ou en formation continue
DPC dermatologie, puis participation à un congrès de médecine générale.
Axe 2
Groupes d’analyse de pratiques entre pairs, EPP structurée, audits cliniques, participation à CREX ou RMM, protocole de coopération…
Groupe de pairs annuel avec EPP sur la iatrogénie médicamenteuse, puis audit clinique sur les prescriptions d’antibiotiques en soins primaires.
Axe 3
Action sur la relation patient-patient, dispositif d’annonce, formation à la décision médicale partagée, groupes Balint, actions d’éducation thérapeutique…
Formation à l’annonce diagnostique, puis participation à un groupe Balint (noter la situation de soins débattue).
Axe 4
Action de prévention en santé (RPS, QVT, burn-out), activités physiques encadrées, bilan de santé, formation gestion du stress, accompagnement par la médecine du travail, souscription à une prévoyance…
Auto-évaluation de sa santé physique, psychique et sociale, puis mise en place d’une activité physique et sportive hebdomadaire.

À noter que les référentiels médicaux sont construits par spécialité, avec des attentes différentes selon les pratiques.

Pharmaciens : exemple de parcours

Axe
Actions possibles
Exemple de parcours certifiant
Axe 1
DPC et formations continues en lien avec l’officine ou la pharmacie clinique (santé sexuelle, vaccination, entretien pharmaceutique, iatrogénie, tabac…), DU/DIU, congrès…
DPC santé sexuelle, contraception et IST, puis formation sur la prescription vaccinale.
Axe 2
Démarches de gestion des risques, EPP, audits internes, analyse des pratiques, démarche qualité (circuit des médicaments, stockage, traçabilité), participation à la certification d’un établissement, projet QMS (ISO, BPP, etc.)
Audit sécurisation du circuit du médicament (DLU, rangement, gestion des stupéfiants), puis analyse des délivrances à risque chez les patients âgés.
Axe 3
Entretiens pharmaceutiques (AVK, AOD, asthme…), actions de conseil patient, formation aux droits du patient, à l’écoute et à la RA, participation à des actions d’ETP ou à des programmes d’expérience patient
Formation « accompagnement du patient chronique » + mise en place d’entretiens pharmaceutiques autour d’un anticoagulant ou d’un traitement complexe.
Axe 4
Actions de prévention des risques professionnels (TMS, risques chimiques, gestion du stress), programme QVT, formation gestion du stress/charge mentale, suivi de santé…
Déclaration d’un MT, puis formation sur le bien-être mental et émotionnel.

Chirurgiens-dentistes : exemple de parcours

Axe
Actions possibles
Exemple de parcours certifiant
Axe 1
DPC et formations continues, DU/DIU, congrès, colloques, réalité virtuelle, actualisation des connaissances en prévention, douleur, implantologie, parodontologie…
Formation « prévention des infections et de l’antibiorésistance », puis formation sur la douleur aiguë au cabinet.
Axe 2
Gestion des risques, audits d’asepsie, audits cliniques, actions qualité sur la stérilisation, participation à des démarches de certification ou d’accréditation, protocoles de coopération, ETP…
Audit des procédures d’asepsie et de stérilisation du matériel, puis formation sur l’hygiène et la traçabilité des dispositifs médicaux.
Axe 3
Formations sur la relation patient (peur, phobies, enfants), gestion de la douleur et de l’anxiété, information et consentement éclairé, exercice coordonné, actions d’éducation à la santé bucco-dentaire.
Formation « patients anxieux et phobiques », puis formation sur l’information et le consentement patient.
Axe 4
Prévention TMS et des troubles liés à la posture au fauteuil, ergonomie, gestion des déchets, QVT, prévention des RPS, suivi de santé
Atelier d’ergonomie au fauteuil pour prévenir les lombalgies et cervicalgies, puis formation à la gestion des déchets.

Pédicures-podologues : exemple de parcours

Axe
Actions possibles
Exemple de parcours certifiant
Axe 1
DPC et formations spécialisées (pied diabétique, enfant, biomécanique, orthonyxie…), DU, formations cognitives labellisées par le CNP, congrès et journées d’étude
Formation DPC « prise en charge des patients diabétiques », puis formation « Bilan diagnostic podologique de l’enfant ».
Axe 2
Analyse de pratiques, démarches qualité, prévention des risques (infection, plaies), EPP, audits de dossiers paramédicaux, encadrement de stagiaires…
Audit de dossiers patients avec revue des pratiques sur les patients à risque (diabète, artériopathie), puis analyse de pratiques sur ces prises en charge.
Axe 3
Actions centrées sur la relation patient, éducation thérapeutique, actions d’information et de conseil, ateliers collectifs, actions d’éducation à la santé
Atelier « prévention du pied diabétique et autosurveillance », puis action d’éducation thérapeutique sur l’hygiène et le chaussage.
Axe 4
Actions de prévention des troubles professionnels (TMS, posture), ergonomie, prévention des lombalgies, gestion du stress, QVT…
Formation en ergonomie professionnelle, puis action prévention des lombalgies.

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